Ca a l'odeur de
24, la couleur de
24, l'acteur principal de
24 même, mais à la surprise générale
The Sentinel ne se clôt pas sur le générique de fin de
24 alors que nous nous y étions bien préparés sur près d'1h45. Vraiment pas courageux, le film de Clark Johnson qui évite de réitérer le grotesque de
SWAT, mais qui n'atteint bien évidemment pas un ongle du plus mauvais épisode de
The Shield (dont il est l'un des pères fondateurs), pèche par une prise de risque zéro en ne se contentant que de suivre à la virgule près la recette gagnante. Celle du complot gouvernemental avec faux suspects et vrais innocents baladés dans une mise en scène caméra à l'épaule et grain appuyé on ne peut plus à la mode et justement instaurée par
24 et
The Shield sur le petit écran. Si l'on avait voulu joindre les deux bouts, on n'aurait effectivement pas pu rêver mieux, mais deux moitiés de réussites n'en n'ont jamais fait une seule complète...
Prévu le 7 mars chez Fox, retrouvez le test complet de
The Sentinel ci-dessous :