Coline Serreau s'essouffle et n'a plus grand-chose à raconter. En cherchant à faire des économies et sûrement pas fainéantise (on ne voit pas d'autres raisons), la réalisatrice de " la Crise " décide de passer au tournage numérique, DV au poing. Il en résulte une image glacée, aux blancs brûlés, enlevant ainsi toute la chaleur du grain pellicule et nous plongeant dans un univers aseptisé. Car rassurez-vous, ce n'est pas le transfert DVD qui est mauvais mais bel et bien une piètre gestion du paramètre artistique lors du tournage (mais où était donc passé le chef opérateur ?).