On est tout d'abord scotché par le superbe télécinéma qui fait rejaillir la photo lumineuse du film. Le master étant propre et la définition pointue grâce à la présence d'un codage anamorphique, l'image est souvent remarquable.
Cependant, des défauts de compression se font sentir à intervalles réguliers dans la partie road-movie du film. Les plans du ciel grisonant du Nevada ne pardonnent pas et le bruit vidéo est bien visible. La faute sans aucun doute à l'intégration de quatre pistes 5.1 pour la section son.