L'image de
Alive est tirée d'un master irréprochable et propose une définition satisfaisante, même si elle aurait gagné à être plus précise étant donné les détails innombrables dont fourmillent les décors - la profondeur de champ n'est pas restituée à son maximum. On notera d'autre part quelques défauts de compression tout au long du film, plus visibles encore sur certains plans, et que l'on peut attribuer à la présence de quatre pistes audio, bien qu'il n'y ait pas de DTS. La gestion des contrastes est quant à elle excellente et la palette colorimétrique, quasi monochromatique dans toute la première partie, est très joliment restituée, rendant hommage au formidable travail du directeur de la photographie, Takumi Furuya.