Si la compression tiens la route, c'est la qualité du master de nombreux épisodes qui accuse le coup. On ne compte plus les nombreuses taches, les poussières qui trahissent les mouvements de celluloïds et les irrégularités des noirs. C'est d'ailleurs cette fameuse restitution des zones d'ombres pas toujours réussie qui est dommage, pour une série à l'aspect visuel particulièrement léché il est regrettable que le master n'ai pas subit de lifting. Zone 1 oblige, il s'agit là du master américain avec ses splendides cartons d'introductions en noir et blanc ressemblant beaucoup à ceux de
La quatrième dimension, que nous pauvres français n'avons jamais pu découvrir puisque lors des diffusions françaises les crédits de départ étaient toujours superposés sur le logo officiel de la série.