
La numérisation de Cobra Verde est correcte, mais, hélas, le transfert est issu d'un master non exempt de défauts. On remarque quelques rayures verticales ainsi que des taches pendant la première et la troisième bobine. Heureusement, l'image est claire et colorée, le film bénéficiant d'une balance colorimétrique harmonieuse qui met en avant des teintes chaudes et parfaitement saturées. La compression est discrète ne laissant échapper qu'un léger grain qui vient rappeler la texture du 35 mm. Fruit d'un transfert de bonne facture, le documentaire Ennemi Intime se pare quant à lui d'une image soignée. Grâce à un étalonnage judicieux, les nombreuses sources vidéos qui constituent le film sont homogènes et ne jurent pas trop les unes des autres, hormis certains extraits télévisés. On en tiendra pas rigueur tant Klaus Kinski impose un charisme sans pareil.