Si les masters des trois films ne bénéficient pas d'un traitement rendant leurs visionnages surprenants sur un plan esthétique, les zones de pénombres (et plus particulièrement dans
Le septième continent, le plus ancien) nous renvoyant à de mauvais souvenirs vidéo, Opening fournit un travail néanmoins épatant. A défaut de masters impeccables donc, l'éditeur nous offre un transfert vraiment réussi, contournant tous les inconvénients que les artefacts d'origine auraient provoqués sur la compression, et dans le meilleur des cas (des plans éclairés) offrant une image sans le moindre défaut. Compte tenu de l'age et du budget des films, le résultat ravi instantanément.