Décidément, René Château sait soigner ses classiques. Le master 16/9 utilisé est tout simplement somptueux et pour un film de 1964 (et non 54 comme indiqué sur la jaquette) cela relève du miracle. On ne note que quelques très rares poussières. La compression est quasi parfaite et l'on ne décèle aucun défaut majeur (juste un léger voile plus ou moins prononcé selon les séquences). Quant à l'excellente gestion des contraste nous permet de bénéficier d'un très beau noir et blanc.