La perfection n'est pas de ce monde, et c'est bien dommage quand on admire l'image de
Futurama : Le Monstre au milliard de tentacules tant ce terme aurait pu la définir. Ainsi, comme c'était déjà le cas sur le film précédent, le travail de compression est remarquable et offre à ce nouveau long-métrage un rendu des plus éclatants. Que ce soit au niveau de la palette des couleurs ou de la netteté, l'animation 2D générée informatiquement atteint réellement des degrés d'excellence éblouissants en facilitant la compression, d'où une absence quasi-totale de défaut. Que dire de plus si ce n'est que l'on s'en prend les yeux et que c'est diablement bon ?