Joli travail de photographie que celui d'
Hostel, parvenant sans cesse à jongler entre les enseignes lumineuses des maisons closes européennes jusqu'au caves les plus immaculées de crasse, ici restituées avec brio. Outre le noirâtre général de la seconde partie, qui est bien évidemment celle que l'on préfère, c'est sans difficulté que l'encodage parvient à reproduire cette saturation et ce grain cinéma à la présence bien dérangeante en salles sans jamais souffrir de défauts, et ce malgré un disque bien chargé. Ambiance assurée, cette fois-ci à la maison.