Les fans de Bowie ont déjà une bonne raison de se réjouir puisqu'en dépit de son âge avancé (presque trente ans)
L'Homme Qui Venait D'Ailleurs nous apparaît ici sous son plus beau jour. Des masters quasiment immaculés sont à l'origine des pistes vidéo des deux versions (la VF étant plus courte que la VO de 16 min.). Les plus attentifs noteront bien quelques menus défauts - principalement des petites tâches - mais pas de quoi nourrir des rancunes ou des regrets. L'image peut en effet se prévaloir de couleurs, de contrastes et d'une définition presque aussi exemplaires qu'inattendus considérant le caractère confidentiel du long-métrage. Les génériques, avec leurs lettres rouges baveuses, trahissent toutefois les limites de la compression sur support numérique.