Pour une nouvelle édition, le transfert aurant franchement mérité un plus grand soin. Si le master a en grande partie été épuré de ses imperfections, les défauts de compression se montre en revanche trop envahissants, se traduisant par des fourmillements presque omniprésents dans les arrières plans. Fort heuseusement, la palette colorimétrique offre des tons harmonieux, bien qu'un peu ternes dans les scènes de jour, soutenus par une très bonne gestion des noirs - un bon point pour un film qui joue autant sur les zones d'ombre.