
Un transfert dans la lignée de ce que nous avions pu découvrir en salle et qui préserve la volonté de film-documentaire de Maïwenn, alternant entre l'image pellicule et l'image vidéo. Il se dégage donc un traitement colorimétrique naturaliste, mais les couleurs possèdent un réel éclat (les passages chantés se détachant du reste par la richesse des couleurs). La compression globalement invisible nous fait profiter d'un beau ballet d'images et la facture générale demeure à la fois très correcte et en parfait accord avec les volontés esthétiques.

