Le miroir est un enfer de compression : Grain d'origine, sépia, brume, pluie, zones sombres, autres et parfois tout cela mélangé. Forcement il arrive parfois à l'image de patiner et trahir ça et là quelques chevauchements de pixels dans des noirs loin d'être abyssaux, mais il faut pourtant reconnaître à l'éditeur de nous proposer un master exempt de défauts. Pratiquement aucune griffure, cheveux ou points malvenus ne viennent entraver le visionnage.