Passés les trois quatre premiers courts métrages (de 1984 à 1987), qui, compte tenu du matériau d'origine, accuse quelques défaut et une définition loin d'être aussi tranchante que sur les animations en pure 3D, le résultat est à la hauteur de l'attente. Les premiers courts métrages laissent donc transparaitre un peu de grain et de bruit et la définition n'est pas toujours aussi précise que nous l'aurions souhaité. Quoiqu'il en soit, le résultat convint. Une fois passée les années 80, c'est tout simplement la perfection qui émane et le plaisir est alors total. A l'image des films d'animation déjà disponibles sous la bannière Disney, l'apport de la Haute Définition est indéniable. Les couleurs éclatent sur notre écran, la définition est tranchante et le niveau de détail éblouie à chaque instant. Prenez par exemple
le joueur d'échec : il s'en dégage une profondeur de champs exemplaire et le mot 3D prend alors tout son sens.