
Fruit d'un transfert impeccable, la numérisation de l'image déploie un cinémascope à l'esthétique brute de décoffrage dans le pur esprit survival horreur des années 1970. Le superbe travail sur le rendu de l'image tendance 16 millimètres fonctionne parfaitement avec des teintes très typées. Le piqué fin et précis permet d'obtenir des plans d'une grande richesse visuelle. Un grain parfois prononcé accentue l'esprit craspec et hardcore du film. Cependant, les contrastes sont un peu faiblards.
