Si cette édition est loin d'être parfaite en raison d'un master pas toujours bien reluisant et de contrastes pas toujours bien gérés, MGM s'en tire avec tous les honneurs, redonnant au film de Barry Levinson une jeunesse égarée lors de la précédente édition.
Les scènes à faible intensité lumineuse sont les premières à souffrir mais l'ensemble demeure d'un éclat général très satisfaisant.