Malgré une compression parfois trop visible, l'image de
Romanzo Criminale est fidèle à celle diffusée sur grand écran. Les contrastes sont trop appuyés, le master (français) est nickel et la palette chromatique bien que peu mise en valeur reste parfaitement équilibrée. Les visages auraient gagnés à être plus lumineux... A l'instar du personnage du Freddo, les couleurs restent souvent monochromes, froides et les noirs sont d'une belle profondeur.