Comme on pouvait s'y attendre, le jeune âge du film nous permet de bénéficier d'une image aussi pimpante que celles des éditions parues l'an dernier. C'est bien simple, peu importe l'endroit auquel nous activons le bouton pause, nous sommes en présence soit d'une photographie, soit d'un dessin esthétisé, voire magnifié à l'extrême et qui ne laisse échapper aucun défaut. Net et sans bavure ! Bien entendu les contrastes noirs et blancs signent encore un sans faute, jamais pénalisés par la moindre teinte défaillante, le moindre grain, bruit ou scintillement au mettre titre que les intégrations en couleur qui, malgré leur agressive incursion, ne jurent pourtant jamais avec le reste sur un plan qualitatif. Tout simplement... beau !