Si l'on occulte quelques passages en basse lumière légèrement granuleux, la facture générale de ce transfert demeure très honnête. Au moindre petit rayon de soleil, l'image retrouve tout son piqué et brille par le soin apporté à la palette colorimétrique. Le film se passant en majeure partie de nuit, les contrastes se devaient d'être au rendez-vous et l'éditeur en est bien conscient. Pour cela, il nous propose une belle gestion des noirs, ces derniers se montrant particulièrement solides et profonds. Le niveau de détail n'est pas toujours au somment de son art, mais l'ensemble demeure toutefois très précis et globalement très séduisant. Les amateurs de slashers movies pourront donc se replonger (dans le décolté de Jennifer Love Hewitt) dans le scénario de Williamson dans de très bonnes conditions.