On s'attendait à mieux pour un film de cette envergure bien que les contrastes soient soignés pour les scènes diurnes et que la délicate photographie de Newton Thomas Sigel soit resplendissante. En passant du grand au petit écran, les effets numériques de
Superman Returns ont une légère tendance à ressortir notamment lors de la scène du flashback où Clark passe à travers le toit de la ferme où on a plus l'impression d'être devant un jeu vidéo que devant un film. Comme pour le zone 1, quelques légers artéfacts de compression subsistent et ce sont surtout les scènes nocturnes qui posent problème avec des contrastes peu soignés, légèrement granuleux et des troubles lors des déplacements des personnages. Un manque de définition décevant mais qui heureusement se rattrape dans la majeure partie du film avec un piqué et des couleurs vives. Le film durant plus de 2h20 et le transfert étant parfois décevant, on peut penser que la Warner a préféré limiter les dégâts en ne proposant pas de commentaire audio...