On ne se prend jamais la tête chez Troma : Ni photographie particulière, ni étalonnage ou réétalonnage quelconque, ce premier film du célèbre studio tourné en DV, à défaut d'un graphisme artistique, s'offre l'incroyable netteté que le format puisse offrir comme on a surtout pu le constater sur les productions pornos récentes. Ce n'est pas la compression ne nécessitant aucun sacrifice (aucune piste dolby digital, film aux cadrages peu soignés) qui enrayera ce constat.