Le transfert numérique du film est des plus convaincants. Affichant un noir et blanc profond, l'image déploie un panel de nuances très fin et harmonieux, aux contrastes voluptueux. Les nombreux jeux visuels très ambitieux passent sans encombre à l'écran, rendant hommage au travail impressionnant effectué sur l'esthétique générale. Un grain léger procure à l'image une douce texture qui rappelle le charme du Celluloïd. À cela, s'ajoute une compression d'une discrétion exemplaire qui ne laisse échapper pas le moindre artefact. Un modèle du genre qui n'a pas à pâlir d'éditions plus cossues. Seul point noir, un piqué un peu à la traîne, mais rien de vraiment significatif.