Universal soigne tout particulièrement le dernier opus en date de la saga. On retrouve le léger cinéma découvert en salle mais ce dernier ne nuit en rien au piqué de l'image et le visionnage se fait dans d'excellentes conditions. Doté d'un master immaculé, le transfert se fait fluide et délicieusement défini. La compression ne se fait heureusement jamais sentir, la palette colorimétrique se montre habilement fidèle aux volontés de Greengrass et de son directeur de la photo, quant aux contrastes, ils accusent une belle profondeur, nous proposant ainsi des noirs solides.