Un quasi sans-faute pour cette édition de
Trade, qui fait honneur au travail du chef op' Daniel Gottschalk. Passé un générique un peu palôt qui peut faire peur quant à la suite des événements, l'image de
Trade prend plus d'ampleur à chaque séquence. Sans être aussi signifiante que dans un
Traffic, la chromatique joue un rôle d'importance dans l'histoire du film, passant des tons très chauds, limite brûlés, des scènes mexicaines, à la grisaille automnale de l'épilogue dans le New Jersey. Entre ces deux extrémités, le disque déploie toute une palette de nuances divinement maîtrisées, ce qui rend
Trade d'autant plus agréable à découvrir.