Un master identique à celui des précédentes éditions SD. On note en effet les mêmes petites taches parasites occasionnelles (avouez que c'est tout de même dommage que pour l'occasion, l'éditeur n'ait pas jugé utile de passer un petit coup de balayette sur la pellicule). En revanche, l'apport du master 1080P/AVC est incontestable en terme de définition et de profondeur de champs. L'image se voit octroyer un piqué de tous les diables (on se rend même compte que certains câbles attachés aux cascadeurs ont oubliés d'être effacés) et ce malgré un très léger grain ambiant et quelques fourmillements dans certains arrières plans. La palette colorimétrique nous délivre des teintes on ne peut plus naturelles et une superbe saturation des couleurs. Il en résulte un très bel éclat et une belle richesse ambiante. L'ensemble se voit habilement soutenue par des contrastes profonds et solides. L'éditeur soigne également la profondeur de champs et nous propose une compression d'une très belle fluidité, permettant aux " chorégraphies " made in John Woo de virevolter avec une grâce de chaque instant.
