Difficile de réellement évaluer la qualité d'image d'un film " façon DV " comme
Welcome to the jungle. Comme pour
Le projet Blair Witch, le grain est volontairement mis en avant, tout comme les arrières-plans flous, les mises au point tremblantes, et la lumière pâlichonne. Tout cela participe à l'artifice voulu par le réalisateur, mais il est très net, notamment dans les scènes en voiture et au début du film, que les prises de vues ont été numériquement traitées pour " adoucir " les contrastes et harmoniser les couleurs, qui, dans le cas contraire, auraient véritablement fait ressembler le film à une vidéo amateur.
Welcome to the jungle a donc le derrière entre deux chaises : on est pas dans
Cloverfield, mais on est loin également de la dimension amateuriste et donc malsaine du modèle avoué,
Cannibal Holocaust.