Si le traitement technique est irréprochable, il n'en va pas de même des bonus. Certes les bonus sont quelque peu plus nombreux mais ils nous sont tous présentés en SD. Dommage !
On trouve en premier lieu un
making of (59mn31 - plus long que sur l'édition SD). Ici, on rentre dans le détail de la production, partant de la genèse du projet et de la première découverte des dessins par Besson. On y détail chaque étape du tournage : le tournage du pilote, les studios, les décors, la charte graphique du film, les effets spéciaux et l'animation 3D... On y apprend que pour expliquer sa vision des choses, Besson enregistra sa conception du film sur les images du storyboard, afin d'obtenir en animation ce qu'il aurait aimé mettre en images " Live ". Les choses vont toutefois un peu plus loin que sur l'édition SD et ce documentaire nous permet aujourd'hui d'aller plus loin dans les coulisses de la création du film.
Les
scènes coupées (4mn29 - SD et présentées en vost) n'apportent pas grand-chose au film en lui-même et relèvent plus de la curiosité qu'autre chose. Toujours au rayon des inédits, trois modules se succèdent :
Le doublage des voix (SD - 13mn27),
L'univers sonore (SD - 13mn41) et
La tournée mondiale (SD - 12mn16)
. Si l'essentiel est contenu dans l'intitulé, on découvre ici Luc Besson en plein travail avec les comédiens (dont Mylène Farmer) lors des séances d'enregistrement des voix. La chanteuse nous parle de son directeur d'acteur, de son envie de se plonger dans le doublage d'un film d'animation, mais c'est également l'occasion de découvrir les principales voix en plein boulot: Dick Rivers, Stomy Bugsy, Rohff, Cut Killer, Marc Lavoine...
Le second module s'attarde sur le montage son et la recherche effectuée pour créer un univers sonore propre à ses êtres de petite taille. Place à l'imaginaire des ingénieurs qui ne sont pas avares d'innovation et de trouvailles pour obtenir le résultat escompté.
Sans conteste le moins intéressant du lot,
La tournée mondiale nous entraine a diverses avants premières à travers le monde, le trouillomètre à zéro pour les créateurs, un Besson toujours aussi à l'aise (l'expérience aidant) et un tapis rouge garni de stars mondiales ne mâchant pas leurs mots et peins d'éloges à la bouche pour saluer le travail de Besson.
On trouvera ensuite ce que l'on trouvait déjà sur l'édition SD, à savoir
deux clips vidéo et une petite
interview d'Arthur par Michel Drucker.