Le menu principal en format 16/9 est élégant avec ses teintes sables et ocres, sonorisé sur un montage composite fixe.
Présentation du film (6' - v.o.s.t.f. - 16/9)
Dans laquelle un bon critique italien parle aussi beaucoup du grand
E Dio disse a Caino...[Et le vent apporta la violence] (Ital. 1969) du même réalisateur avec Klaus Kinski en vedette. Et il a bien raison car il forme un diptyque naturel avec celui-ci dans l'oeuvre de Margheriti.
Antonio Margheriti, portrait d'un artisan (23' - v.o.s.t.f. - 16/9)
Entretien avec le réalisateur italien Ruggero Deodato qui fut son assistant ainsi que celui de Sergio Corbucci, de Freda, et de bien d'autres. Surdécoupé et entrecoupé de fragments d'affiches (pourquoi pas d'affiches complètes ? Pour faire " joli " ? ) et de bruitage d'armes à feu, ce qui, répété près d'une quinzaine ou d'une vingtaine de fois, est finalement lassant. Le jugement de Deodato sur Danse macabre est navrant mais la comparaison entre les méthodes de travail de Corbucci et Margheriti est en revanche passionnante car de première main. Il confesse par ailleurs n'avoir pas vu les westerns de Margheriti et s'avère au fond incapable d'en dire quoique ce soit. Quelques remarques intéressantes sur le cinéma-bis italien de l'époque, ses conditions de production, d'exportation, de tournage. Une autre très savoureuse : les maîtres avoués de Deodato sont...Roberto Rossellini, Mauro Bolognini, Riccardo Freda, Sergio Corbucci, Antonio Margheriti. La caractérisation des talents respectifs des maîtres est juste. Émotion très sympathique lors de l'évocation de la dernière rencontre avec Margheriti un mois avant sa mort : les deux hommes se sont bien connus et le portrait psychologique de Margheriti par Deodato est lui aussi intéressant. Document inégal mais à voir absolument.
Présentation de la collection (6' - v.f. - 16/9) : des B.A. - montées pour l'occasion et non pas originales d'époque - des 5 films de la collection dans l'ordre chronologique de leur réalisation :
Un pistolet pour Ringo /
Le retour de Ringo /
Avec Django, la mort est là /
Le dernier jour de la colère /
Pas de pitié pour les salopards.