Bad Times

Test interactivité

3/5
L'interface lisible mène à différents menus, eux aussi agréables à la navigation. On peut regretter que le film ne soit découpé qu'en douze chapitres, ce qui rend assez difficile la recherche d'une scène en particulier. Les bonus ne sont pas très nombreux mais cette édition propose tout de même un très bon commentaire audio du réalisateur.


Suppléments

  • Commentaire audio
    David Ayer est seul aux commandes de ce commentaire audio, et son implication en tant que réalisateur, scénariste et producteur apporte à l'exercice un intérêt tout particulier, d'autant qu'il a beaucoup à dire. Il commence par préciser qu'il a commencé à écrire le script de Bad Times en 1996, juste après avoir écrit celui de Training Day, et révèle d'emblée que ce scénario est en partie autobiographique, et représentatif de ce qu'il vivait à l'époque à L.A.. Il avoue même s'être livré à quelques unes des frasques illégales qu'il attribue à ses personnages. Pour l'anecdote, on apprend que Christian Bale a appris à parler l'espagnol spécialement pour le film, de même que l'argot des rues de L.A. dont son personnage n'est pas avare. Le tournage s'est déroulé au Mexique et dans divers quartiers de Los Angeles, ce que le réalisateur nous explique en justifiant à chaque fois ses choix, et en indiquant à quel moment de la journée les prises ont été faites, le nombre de caméras, le type de pellicule utilisé, etc. Il s'attarde bien sûr longuement sur les personnages qu'il a créés, précisant lorsqu'une scène a dévié du scénario d'origine à l'initiative d'un acteur - Christian Bale, en général. Un commentaire audio intéressant pour qui a apprécié le film.


  • Making of (24:25)
    Pour une fois, voilà un making of qui n'usurpe pas son nom et propose réellement de s'intéresser au tournage lui-même et à la façon dont sont envisagées les scènes par le scénariste/réalisateur David Ayer. Le documentaire se concentre ainsi sur trois séquences principales seulement : la scène violente du bar où Jim (Christian Bale) et Mike (Freddy Rodriguez) viennent vendre un flingue, et qui est l'occasion de montrer le réalisateur diriger ses acteurs, mais aussi de se pencher sur les effets spéciaux ; la scène où Christian Bale se fait tabasser par les amis de Flaco, en pleine rue, nous introduit aux méthodes du coordinateur des cascades Michael Sarna ; enfin, la scène de fête au Mexique, vers la fin du film, se voit consacrer quelques minutes. On aperçoit le premier assistant réalisateur Josef Lieck, le directeur de la photographie Steve Mason, et bien sûr les acteurs, tous interviewés ne serait-ce que le temps de quelques secondes : Christian Bale, Freddy Rodriguez, Terry Crews, Eva Longoria (qui parle de Christian Bale avec emphase), Samantha Estaban, Noel Gugliemi Chaka Forman... Tous rendent hommage au travail et au courage de David Ayer (qui intervient à tous les niveaux de la production et a financé le film lui-même) sans que cela paraisse pour autant affecté et honteusement promotionnel. Une plongée intéressante dans l'univers de Bad Times, en somme.




  • Scènes coupées (13:10)
    La plupart de ces scènes coupées prolongent celles du film. A partir de la scène 4, cela devient nénanmoins plus intéressant, puisque celle-ci ("Jim console Mike") et la suivante ("L'entretien d'embauche de Mike dégénère") sont entièrement inédites, et plutôt pertinentes. Les deux dernières sont elles aussi inédites, mais trop incomplètes.



  • Bandes-annonces
    Les bandes-annonces de Bad Times, Jeux de gangs, Rosario, Narc et Never Die Alone.

  • Le verdict des internautes

    Total des votes : 8

    Les notes des internautes

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