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dvdrama

Batman Et Robin Collector

Test interactivité

3/5
DVD 1
Commentaire audio :
Malin comme un diable, Joël Schumacher ne dévoilera pas concrètement ses ambitions de vouloir réaliser un ovni à plusieurs millions de dollars. Pas vraiment langue de bois pour autant, il n'affirmera pas non plus avoir fait un film premier degré puisque seul l'aspect cartoon de la chose compte à ses yeux. Plus préoccupé alors à mettre en chantier un film autrement plus sérieux, Le droit de Tuer, il admettra vouloir s'amuser et ne citera que comme perpetuelles références la série et les bandes dessinées publiées dans les années 60 pour faire comprendre aux connaisseurs que son film est à prendre au 15ème degré sans oublier de décortiquer tout l'aspect technique de celui-ci. Il y sera question entre autres de jouets, de Val Kilmer qui prévient au dernier moment qu'il ne viendra pas, d'enfants envahissant le plateau ainsi que ses propres enfants réunis au grand complet dans la peau de rockers fluo qui embêtent Alicia Silverstone. Bien entendu, aucun sous-titre comme d'habitude.


Il ne faudra ensuite que se contenter d'une bande annonce sur le premier disque. Le reste étant bien entendu sur le second DVD.

DVD 2
L'ombre de la chauve souris (27min02) :
Excellent palliatif à l'absence de sous-titres du commentaire, et excellente rétrospective tout court, ce retour sur Batman et Robin se montre d'une grande richesse informative, répond à beaucoup de questions et sait rester passionnant. Un peu redondant avec le commentaire (que l'on peut se passer d'écouter du coup), Schumacher revient 10 ans plus tard avec son producteur, Chris O'Donnell et même Val Kilmer pourtant absent du projet, sur la carrière d'un film qui s'est fait unanimement massacré. Chacun y va de sa petite explication pour comprendre ce qui coince dans le projet : l'humour tordu mais assumé de Schumacher, l'empressement de faire une suite et l'objectif d'être une publicité pour jouets avant tout. Parsemé d'interviews promo d'époque mais loin d'être sirupeuses (Clooney avoue ne pas avoir été à l'aise, Schwarzenegger y confesse avoir presque été piégé par Schumacher), ce sont ensuite les petits détails amusants qui y sont abordés, dont entre autres les costumes sex et autres coquilles qui à la grande surprise de Schumacher sont passés comme une lettre à la poste. L'homme avouera en toute fin du documentaire assumer entièrement son film, apprécié et détesté, et si l'on doit reprocher le résultat il s'en considère comme l'unique responsable.


Batman, les héros (9min16) :
Présenté sous forme de profils vidéo tirés d'interviews promo, on y présente ici les gentils personnages du film, depuis leur création sur papier jusqu'à leur version cinéma. La grande nouveauté réside ici dans les variantes de Batgirl.


Batman, Les méchants (8min05) :
Pas de jaloux ! A l'instar du bonus précédent, ce sont ici les trois bandits du film qui bénéficient d'une petite analyse complète. Une bonne occasion de mieux comprendre Mister Freeze, un peu trop vite expédié dans le film et de découvrir ses différents aspects. On regrettera que Bane ne dévoile pas un peu plus de ses secrets, le film ne l'utilisant que comme une espèce de chien de garde.


Les dessous de Batman (50min36) :
A l'instar des autres films de la collection, Les dessous de Batman font le tour complet de toute la conception technique du film en passant par les décors, les véhicules, les costumes, le maquillage et les effets visuels. Rien sur les cascades, bien entendu les combats du film étant volontairement cheap, mais on s'attardera longuement sur la conception des décors sur lesquels tout le monde avoue avoir vu beaucoup trop grand. C'est ensuite la Batmobile qui reste le fruit de la voiture de la série TV modernisée pour faire de jolis jouets, ainsi que les costumes qui font couler beaucoup d'encre. Chris O'Donnell avouera avoir été surpris du nombre incroyable de doublures costumes dont a bénéficié Robin lors des séquences avec Mister Freeze, et de voir son personnage dans le film alors qu'il n'a jamais tourné avec Schwarzenegger. Le maquillage s'intéressera ensuite au même Mister Freeze et à Bane, et l'analyse des effets spéciaux pointera du doigt l'habile mélange entre fonds verts, images de synthèses et maquettes.


L'interactivité de Batman et Robin prend fin avec une inutile scène coupée L'amour perdu d'Alfred (45sec) qui n'est qu'un blabla de plus, ainsi que 4 clips vidéos (19min12) dont un des Smashing Pumpkins.

Le verdict des internautes

Total des votes : 5

Les notes des internautes

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    Image
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    Son
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    Interactivité
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    Bonus

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