DVD1
Commentaires audio :Au choix un commentaire décontracté avec David S. Goyer Ryan Reynolds et Jessica Biel dans une ambiance résolument tourné vers la franche camaraderie bien que très lourd ou un second avec le toujours même Goyer et son staff technique n'hésitant pas à rentrer dans le détail bien que là encore très lourd ! On choisira bien évidemment le premier où le jeune comédien sauve le naufrage d'un blabla assez ronflant sans pour autant être consternant, bien que la frontière soit constamment frôlée. Franchement pas passionnant, l'écoute des commentaires ne se limitera donc qu'aux fous furieux du film.
DVD2
L'univers de Blade trinity (106min) :Véritable insulte à l'intelligence, ce concentré d'autosatisfaction d'une prétention rarement atteinte reste probablement l'un des making of les pénibles proposés à ce jour. Malgré son importante durée, l'aspect featurette est au programme, et la véritable déconstruction du film ne débutera qu'au bout d'une bonne demi heure programme, les 30 minutes en question sombrant dans l'intolérable pur et simple. David S. Goyer fier comme pas deux s'attribue non seulement un succès inexistant mais également un genre de cinéma qu'il revendique comme étant le fruit de son travail. C'est bien simple, sans le bougre
Matrix et tout ce qui a suivi ne serait rien ! Des compliments soutenus par une équipe super enthousiaste parlant de Blade 3 comme d'un chef d'oeuvre, comme du meilleur film à leur actif, ou comme du meilleur film tout court sauf que ces derniers ne l'on pas encore vu. Pour cause, ils répondent à la caméra entre deux prises. Si l'on trouvera un véritable intérêt dans la seconde heure s'attardant intelligemment sur la post production et surtout sur le travail de monteur et de bruiteur, ce making of totalement indigeste donne vraiment l'impression d'être pris pour ce que l'on n'est pas. Le film étant tout simplement mauvais, ces propos n'en sont que plus déstabilisants.


Goyer par Goyer- (5 min) :
Pas mégalomane pour un sou, le réalisateur David S Goyer s'attribue deux rôles dans ce supplément emblématique du nombrilisme et de l'ego dont fait preuve l'homme. A la fois interviewer et interviewé, il réponds aux questions que personne ne se pose et n'oserait lui poser-, se congratule d'avoir fait un film digne de Citizen Kane...Il y révèle avoir fait un retour au source et laisse sous entendre que les deux précèdent opus, n'étaient pas a la hauteur de ses espérances.
Fin alternativeRévélant une nouvelle race de vampires croisés avec des loups garous, cette fin alternative est aussi ridiculement drôle que le film. Avec le caméo du réal, se prenant une rouste par Reynolds, il est facile d'affirmer haut et fort que le film EST un nanar.
Bêtisier (10min)
Vous rirez. A l'usure, mais vous rirez. Le film tient bien plus du bêtisier que ce supplément, était il nécessaire. Mis en scène de la même façon que vidéo gags dans le but volontaire de constituer un bêtisier. Il ne manque que les bruitages à la con et les doublages ringards pour en faire un monument du genre. Parallèlement Ryan Reynolds s'avère d'une puissance comique au moins équivalente à Chris Tucker.
Une interactivité lourde sur la quantité qui n'en reste pas moins entièrement risible car manquant cruellement de modestie quant au produit final et dont les rares moments d'intérêts ne se limitent qu'aux courts modules proposés. Notamment ceux qui clôturent ce second disque, deux galeries d'images et vidéo dévoilant les armes et les effets spéciaux du film.