Calamari Wrestler

Test interactivité

3/5

Compris dans un superbe boîtier en métal, le DVD de Calamari Wrestler propose, tout comme les autres titres de la collection Mad Asia, une interface soignée qui donne envie de voir immédiatement le film. La musique qui accompagne les différents menus (divers extraits de l'instrumental de la chanson du générique d'ouverture) est particulièrement sympathique. La section bonus est raisonnablement fournie, bien qu'il ne s'agisse pas d'une édition double DVD.


Suppléments

  • Bandes-annonces
    Les bandes-annonces des titres de la collection Mad Asia défilent à la suite : Alive, Calamari Wrestler, New Mad Mission, Le Festin Chinois, Aragami et 2LDK.

  • Making of (22:13)
    En guise d'entrée en matière, ce making of commence par la création des costumes, que l'on voit évoluer progressivement tandis que les comédiens essayent de bouger dedans. Le tournage se déroule dans une ambiance plutôt décontractée, le réalisateur Minoru Kawasaki n'étant pas le dernier à éclater de rire devant son calamar. On découvre au passage l'acteur qui fait la voix du calamar, un certain Kimura. Les séquences s'enchaînent sans autre forme d'explication, consistant pour la plupart en des répétitions de scènes de combat, avec ou sans costume. Le documentaire embraye avec la conférence de presse (non sous-titrée malheureusement), l'avant-première du film au Japon, événements auxquels participent aussi le calamar et le poulpe, et s'achève sur un passage en revue des différents festivals qui ont accueilli le film (avec succès). Amusant.



  • Clip (4:32)
    Le clip de la chanson du générique de fin. Dommage que le nom de la chanteuse et le titre de la chanson ne soient pas mentionnés.


  • Catch au Japon (12:10)
    Ce documentaire exclusif, narré par une voix off française, propose tout d'abord un petit historique du catch à travers le monde, avant de s'intéresser plus précisément au catch à la japonaise ou puroresu. On apprend ainsi que les plus grands présidents américains, de George Washington à Theodore Roosevelt, furent de grands catcheurs bien avant d'occuper leurs fonctions. Au Japon, la première fédération nationale de catch a vu le jour en 1953 seulement, mais la discipline y est considérée comme un sport et non comme un simple spectacle. Le vice-président de l'ICWA et commentateur sportif Christophe Agius vient étayer la présentation en expliquant les différences qui existent entre le catch américain et le catch japonais, beaucoup plus violent. Il détaille tous les aspects du catch japonais, des techniques aux stars, en passant par les commentateurs et le public. Un bonus intéressant qui offre un vrai complément au film.


  • Court métrage (16:14)
    Pas de catch dans ce court métrage réalisé par Christophe Delfosse et Yvan Quinet (qui interprètent aussi les rôles principaux), mais du tennis ! Dans ce petit trip à la Shaolin Soccer, deux super tennismen se livrent en effet un combat ultime mélangeant raquettes et arts martiaux, soutenu par de délirants effets spéciaux. Le concept est amusant et le résultat sympathique, très orienté manga et cinéma de Hong Kong. Un plan emprunté à Fist of Legend (lorsque le dénommé Stroid, joué par Christophe Delfosse, se bande les yeux et tend l'oreille), une musique tirée de Fullmetal Alchemist... les références sont multiples. Le tout se clôt sur un joli générique de fin tout en dessins (très réussis). Un bon moment.



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