Mauvaise nouvelle, et pas des moindres : Cette version n'est pas le Director's cut disponible sur l'édition américaine ! Sous la surface (15min49) :Featurette promo divisée en six sous parties, ce making of ne nous apprendra bien évidemment rien sur la conception du film si ce n'est que tout le monde est ravi de l'aspect esthétique (qui doit tout à l'original de toute façon), et que l'on découvre également une utilisation massive de fonds verts sur la majeure partie des décors. Les petites filles aiment avoir la tête sous l'eau, Jennifer patauge dans la boue...bref, rien de bien fascinant.
Le son de la terreur (7min20): Entre deux évidences sur le rôle important des effets sonores dans le cinéma d'horreur, on retiendra de ce module une approche pertinente des cadences à respecter pour bruiter le mouvement de l'eau ainsi que les effets de migraine.
Scènes coupées (1min51) :Deux petites scènes alternatives qui ont aussi bien leur place ici qu'elles auraient pu en avoir dans le montage définitif puisqu'elles brillent par leur neutralité. Une poignée de seconde sans le moindre intérêt.
Une équipe extraordinaire (25min56) :On continue la congratulation dans la joie et la bonne humeur puisqu'il s'agira ici essentiellement de présenter les principaux instigateurs du remake. Une sorte de dossier de presse vidéo en quelque sorte. Pas de mystère à ce stade, tout le monde considère que son voisin est un acteur formidable et qu'il était l'interprète idéal pour ce genre de film. Les plus joueurs s'amuseront à compter le nombre de fois où
Rosemary's Baby est cité en exemple... Inutile, bien entendu.
Analyses de scènes (environ 7 min) :Un gadget pas trop mal pensé qui permet de découvrir deux montages alternatifs de séquences du film avec les explications de l'équipe quand à leurs choix de mise en scène. Le troisième élément est une version interactive de la scène finale dont on peut découvrir le mixage sonore à travers toutes ses étapes.
Le mur d'eau, version alternative (4min) :Voici la fameuse scène alternative analysée dans le documentaire précédent, proposée dans un affreux format 1.33 recadré.
Une interactivité finalement aussi digne d'intérêt que le film, survolant brièvement des étapes de fabrications promotionnelles et sans surprise. Notons enfin qu'aucune bande annonce du film n'est proposée.