
Dans le premier DVD, Disneyland produit une journée dans la vie de Donald, présenté par Walt Disney : Donald introduit à son tour sa voix, Clarence Nash, qu'il convoque pour comprendre pourquoi on ne le comprend pas, à la suite d'une question du " courrier des lecteurs ", mais le scénario un peu original du début finit par des extraits de films avec quelques échauffourées somme toute assez banales.

Dans le second DVD, on appréciera Dessiner et parler canard avec Tony Anselmo, interview de celui qui devint sa voix mais aussi son alter ego, envoyé au California Institute of Art par les frères Hannah. Tony Anselmo raconte comment les animateurs sont devenus peu à peu populaires et mieux reconnu à partir de La petite sirène ; à l'époque les dessinateurs n'étaient pas si nombreux. Il y restera 3 ans en formation puis sera appelé à travailler pour Donald. Il raconte également comment avant même d'être " choisi " par Clarence Nash pour le remplacer, il s'entraînait sous la douche ou en voiture.

L'art de Carl Barks nous intéresse cette fois au dessin avec L'or des pirates ; la première BD. Donald est celui qui s'énerve, se met en colère, comme tout le monde à l'époque ; en dessins les crises de nerfs ne passent pas, et on comprend trop ce que Donald dit dans les bulles de la BD. Mais l'expérience aboutit au moins à l'invention des neveux et de l'oncle Picsou.
The volunteer worker 1940 : Beaucoup de films servent pour des campagnes civiques, ici Donald passe pour un représentant ordinaire et se fait éjecter par des gens qui n'ont besoin de rien. Il n'a pas le temps de dire qu'il s'agit d'une oeuvre de charité.
A noter encore un Journal des années 1941-1945, avec des cartels et des extraits de courts-métrages, l'actualité liée des studios Disney et du monde comme il allait, par exemple en 1944 avec une mission Disney pour lever des emprunts de guerre et une Galerie d'images fixes, qui fonctionne avec les touches de télécommande, mais pour un résultat assez semblable à une capture d'écran sur lecteur d'ordinateur, et pour laquelle le nombre d'images n'est pas significatif.