Des menus de toute beauté ouvrent le premier disque de
Dragon rouge (toutefois moins réussis que ceux du DVD américain.
Tous les suppléments sont sous-titrès. Le
commentaire audio réunit Brett Ratner et son scénariste Ted Tally. Il prend la forme d'un dialogue quasi incessant et particulièrement enjoué entre les deux hommes. Malheureusement si les compléments fusent pour le "magnifique travail des acteurs", les analyses et les anecdotes sont font rares. Petit bonus toutefois, Brett Ratner qui nous parle de temps à autre de son
Superman... (projet qui vient de lui échapper).
Le second disqueLes coulisses de Red Dragon nous propose en plus des deux commentaires audio un making of et des scènes coupées. Le
making of (14'21'' 4/3 vo/st) n'est malheureusement qu'une longue featurette promotionelle avec sont lot habituel d'extraits, de microscopiques interviews et d'images furtives du tournage.
Anthony Hopkins Lecter et moi (4'26'' 4/3 vo/st). L'acteur nous parle de son rapport au personnage depuis
Le silence des agneaux. On ne peut être que surpris par l'énergie qui se dégage de lui.
Profil FBI : dans la tête d'un tueur en série (8'17'' 4/3 vo/st) donne la parole à John Douglas pour nous parler des tueurs en séries et de sa méthode de travail (pour le FBI). Intéressant mais monté n'importe comment avec des inserts d'extraits du film incessants.
Les
scènes coupées se divisent en trois sections : les scènes inédites (5'20 en tout pour 7 scènes), les scènes prolongées (2'14'' pour 3 scènes) et les séquences alternatives 4'28'' pour 4 scènes). Toutes sont proposées en 4/3 2.35 en anglais sous-titré avec un commentaire optionel du réalisateur, du scénariste et du monteur Mark Hettrich. Elles n'apportent malheureusement finalement pas grand choses de plus et rallongent encore (plus) le métrage.
Le journal vidéo de Brett Rattner (39'44'' vo/st 4/3) prend la forme d'un journal de bord suivant l'aventure du tournage dès le premier jour de préproduction. Un véritable making of, passionant et qui montre bien tout le travail d'équipe. En bonus jouissif, on peut voir Dino de Laurentiis au travail qui malgré son âge plus qu'avancé (84 printemps) veut tout faire exploser ! A voir absolument !!
Le
film d'étudiant de Brett Ratner (3'38"" plein cadre) de Brett Ratner est son premier film d'étudiant. Sans nom et sans son, il se révèle à la hauteur de ce qu'il fera par la suite...
Les effets spéciaux (4'26'') permet de voir une dizaine de séquences en 2 temps : avant/après le traitement de l'image. Vraiment instructif, on peut même y découvrir une "nuit américaine".
Les
bouts d'essai pour le film (11'44'') nous montrent les essais de coiffure et d'habillage des principaux intervenants ainsi que les propositions de masques et de tatouages pour Ralph Fiennes.
Application du maquillage (0'46'') n'est pas regardable par les âmes sensibles (gentiment gore) et malheureusement ne parle pas du rajeunissement de Anthony Hopkins, mais sur Emily Watson.
La chaise roulante en flammes (4'02'') et the
Sur les lieux du crime : la maison des Leeds (3'38'') reviennent succintement sur les deux scènes marquantes du film et leur préparation.
Storyboard comparé au film illustre quatre scènes du film (8'40'') avec un double fenêtrage : le film en haut et le story board en bas.
Pour finir, notons la présence des habituels
bandes annonces (celles du film et celle de Hulk) et de l'absence de filmographies.
On remarquera également l'absence du
dossier du FBI de Hannibal Lecter ( notes de production concernant le profiling de notre tueur en série avec des détails de ses victimes) présent sur le zone 1 et qui s'est perdu dans l'interzone.
Une édition fort complète mais qui n'analyse pas en profondeur les raisons de l'échec artistique du film, tel que le faisait par exemple
Les rivières pourpres.
Critique technique Georges Léger