Le néant : comme beaucoup des premiers titres sortis chez cet éditeur, le DVD se lit comme un VCD (l'ancêtre du DVD) ou un laservision (l'ancêtre du laserdisc), c'est-à-dire sans menu ni suppléments et sans le moindre chapitrage. De plus, les sous-titres (très mauvais anglais rempli de fautes), incrustés sur la pellicule sous les caractères chinois, sont parfois carrément absents.