Making of (24mn)Comme la plupart des productions hongkongaises, le film bénéficie d'un making of un brin promotionnel. Si l'on arrive à passer outre les congratulations de chacun trop systématique, le document dévoile les coulisses du film grâce à de nombreuses prises de vue sur le plateau de tournage. Ne se focalisant pas exclusivement sur l'essentiel que constitue le film, à savoir les scènes d'action, ce making of reste assez généraliste. Un excellent amuse-gueule avant de découvrir le supplément consacré aux séquences d'action.
Au coeur de l'action (18mn)Sans conteste ce document demeure le plus alléchant, permettant de découvrir les rouages qui sont à l'origine des scènes d'action les plus impressionnantes. La diversité étant de mise, on ne peut qu'admirer la grande minutie des préparations des combats et des diverses cascades. Fidèle à eux-mêmes, ce sont les acteurs principaux qui ont réalisé les cascades sans la moindre doublure ; et ce, malgré la dangerosité de certaines séquences, notamment celle faisant intervenir des artificiers ou impliquant des véhicules. (La séquence du bus est à ce titre proprement spectaculaire).
Story-board commenté par le réalisateur (17mn)Ce supplément propose de visualiser à l'écran trois séquences du film, mises en parallèle avec le story-board. Le tout est commenté par le réalisateur Benny Chan. Bien entendu, nous avons droit à la séquence du bus, mais aussi la rencontre intense entre Wu Jing et Shawn Yue et la course-poursuite sur les toits. On remarque d'ambler l'importance accordée au story-board et à son découpage. Mais aussi, on peut remarque les choses qui fonctionnent sur le papier, et qui dans la réalité ont du être rectifié. Le commentaire du réalisateur est très appréciable, revenant notamment sur les idées visuelles qu'il a mises en scène afin de dynamiser ses séquences.
Scènes coupées commentées par le réalisateur (14mn)On constate qu'à de nombreuses reprises, Benny Chan a dû réaliser des coupes. Cela va du simple plan "de trop", à des séquences entières. Le choix de ne pas les conserver est principalement dû à une question de rythme et de redondance scénaristique.