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Le Jour D'apres - Collector

Test interactivité

4/5
Deux éditions sont disponibles : l'une contenant le premier disque uniquement, l'autre (la collector) contenant un second DVD rempli de suppléments.DISQUE 1

Featurette Alien Versus Predator (2min10):
Forcement promotionnel, ce court documentaire s'attarde toutefois sur les effets spéciaux mécaniques du film en présentant l'Alien hydraulique et l'animatronique du visage du Prédator.


Commentaires audios:
Explications techniques complexes et commentaire audio ne faisant pas vraiment bon ménage, on préférera se retourner vers le second disque incroyablement riche en informations quant à la conception physique du film plutôt que de s'attarder vers un florilège de propos, certes intéressants, mais rapidement lassant de la piste des commentaires d'intervenants (co-scénariste, directeur photo, directeur artistique et monteur) à l'attitude un peu trop académique. En revanche, si un commentaire doit être écouté c'est bien celui réunissant Roland Emmerich et surtout son producteur, Mark Gordon, véritable bout en train donnant un peu plus de vie aux détails nous ayant échappé. Totalement décomplexé le bonhomme laissant peu d'occasion au réalisateur d'en placer une (ce qui n'est pas plus mal), s'amuse de son film dénonçant sans vergogne les nombreuses idées stupides que ce dernier contient avec un réel enthousiasme. Une vraie cure de jouvence divertissante et informative dans un style de bonus trop souvent rasoir.




DISQUE 2

La force du destin (60min23):
Très (trop?) long documentaire où interviennent un nombre conséquent de météorologues, océanographes et autres scientifiques s'exprimant tristement sur la gravité de la dégradation de la planète, à croire que nous allons tous y passer demain. Si les quelques extraits du film commentés par les experts jugeant les événements comme réalistes n'ont que peu d'intérêt, le reportage propose un déluge d'images de catastrophes naturelles. Le constat s'avère des plus alarmant, entre le froid, le chaud, les bestioles et nous, il ne restera bientôt plus grand-chose pour maintenir la Terre en état, et Dennis Quaid n'y pourra pas grand-chose.


Prévisualisation (5min05):
Court module présentant rapidement les animatiques 3D des séquences mouvementées du film commentés par la conceptrice des essais et effets spéciaux. On est certes loin du travail fourni sur Panic Room Collector, mais l'essentiel est intelligemment synthétisé en cinq minutes.

Réunion de pré-production (6min45):
Sont réunis autour d'une table, bien entendu le réalisateur et le producteur, mais aussi tout les responsables des différents départements de la production. Tout ce gentil monde analyse chaque scène en apportant chacun la solution au problème posé.


L'oeil du cyclone (68min43):
Point de mystère, il s'agit là du gros morceau de ce disque, à savoir le making of du film. Balance entre interviews récentes et journal de bord, l'impasse est faite sur le coté promotionnel même si chacun ne peut s'empêcher de ne dire que du bien des autres. Entre de nombreuses éloges à l'égard du réalisateur, un esprit éclairé affirmera fièrement qu'avec Roland Emmerich les acteurs passent après les effets spéciaux. Toujours est-il que le documentaire, l'un des meilleurs dans son genre peut se targuer d'être un "vrai" making of s'attardant sur toutes les étapes de tournage, en studio (dont l'énorme préparation de la vague devant la bibliothèque, un travail de titan), comme en décors réels ainsi que les nombreux effets spéciaux physiques déployés.

Effets visuels (31min35): La conceptrice des effets spéciaux revient sur l'intégralité des plans créés et retouchés en post production avec la triste confirmation qu'au lieu de survoler l'antarctique, le réalisateur a préféré recréer en numérique le néanmoins magnifique plan d'introduction dans sa totalité. Sont passé en revue, les tornades, raz de marée et loups numériques, le détourage des acteurs et des immeubles ainsi que la manipulation des logiciels d'effets de particules virtuelles. Le plus épatant reste le "scan" de New York en taille réel par satellite afin de redonner à la ville virtuelle les proportions exactes.


Partition musicale (10min15):
Point de blabla inutile, durant 10 minutes on nous propose de regarder via un écran splitté et surtout d'écouter les séquences des loups et de l'arrivée de Dennis Quaid à New York, le tout jumelé avec l'enregistrement en studio. Passionnant.



Mixage final (9min06):
Cette courte section s'attarde sur le mixage sonore du crash de l'hélicoptère et des contraintes de sacrifier tantôt les effets, tantôt la musique. Un travail d'autant plus intense si l'on dénote la date affichée sur la copie du monteur, le 22 mars 2004, alors que les premières projections avaient lieu en avril.


Anatomie du son:
Un petit gadget de plus en plus prisé sur le support, qui consiste à écouter les 8 pistes différentes d'une même scènes contenant chacune un élément du mixage. Dommage que dans le cas présent, l'éditeur n'a pas eu l'idée de proposer la séquence en 5.1, l'intérêt s'en retrouve beaucoup diminué.

Scènes inédites (17min40):
Comme c'est souvent le cas, les scènes coupées ou alternatives sont d'un intérêt plutôt léger puisque cherchant à étoffer un peu plus certains personnage ou en rajouter plus de victimes que nécessaire. On constatera qu'au montage, le personnage subissant la pluie de grêle à Tokyo téléphonant à sa femme dans la version cinéma était à l'origine en communication avec un américain pour une intrigue secondaire qui a bien fait de partir à la trappe.

Vue globale:
Un gadget ludique de plus, qui aurait pu présenter un semblant d'intérêt si ce n'était pas un calvaire pour les yeux. Ecrits en lettres minuscules sur un fond vert pale, défilent des textes concernant le sujet de notre choix, tempêtes, inondations, tornades, etc., chacun des sujets amenant par la suite à une série de dates clé de notre histoire.


La ville sous la glace:
Dans le même genre, une carte du monde parsemée de huit points représentants huit villes importantes nous permet en cliquant sur ces dernier de savoir ce qui arrivera à la ville en question en cas de réchauffement de la planète. En bon chauvin, nous nous sommes empressés de cliquer sur Paris pour observer notre chère tour Eiffel se faire ensevelir sous la neige comme sur l'affiche cinéma. Le sommet de la tour n'étant pas touché, on saura où se réfugier.

Une tourbillonnante interactivité emporte enfin sur son passage des galeries de story board, et de concepts artistiques. R

Le verdict des internautes

Total des votes : 6

Les notes des internautes

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    Image
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    Son
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    Interactivité
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    Bonus

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