Outre une petite introduction de Leonard Martin, il faut se contenter d'un simple
commentaire audio en VO non sous-titrée du réalisateur et du directeur de la photographie. Le manque de documents d'époques ou de making-of est d'autant plus frustrant que les deux hommes ne manquent jamais de rappeler à quel point le tournage fut difficile et épique... Dommage. Les amateurs n'hésiteront toutefois pas à se plonger dans cet exercice de style au final des plus intéressants.