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dvdrama

Spider-man Edition Collector

Test interactivité

4/5
Les menus des deux disques possèdent des graphismes oscillant entre le très agréable et le superbe (certains suppléments sur les comics). Tous sont animés et musicaux. Tous les suppléments sont sous-titrés français ou traduits (les pop-ups)

Le premier disque



COMMENTAIRES AUDIO

Au nombre de deux, il permettent de compenser l'absence d'un véritable making of.
Le premier enregistré séparément avec d'un côté le binôme Sam Raimi / Grant Curtis (producteur) et de l'autre Kirsten Dunst/ Laura Ziskin (productrice) déçoit légèrement avec des blancs un peu trop nombreux (surtout au milieu du film). Tel un chef d'orchestre et malgré une introduction très prometteuse (il se présente comme étant le réalisateur de Spider-Man, le film dont l'entrée nous a coûté trop cher), Sam Raimi se contente bien trop souvent de remercier son équipe tout en attribuant les mérites respectifs de chacun. Kirsten Dunst ne dit rien de véritablement intéressant et multiplie le plus souvent les rires. En revanche, les deux producteurs, surtout Laura Ziskin dévoilent quelques anecdotes sympas comme à la 31mn 48 : scène restée inédite où Peter Parker observait par la fenêtre Mary Jane en train de danser en sous vêtement. Kirsten Dunst en déshabillé sexy ( ?), on enrage de ne pas pouvoir admirer le résultat ou encore le moment où Curtis nous avoue devant un Sam Raimi un peu gêné que c'est la main de ce dernier qui pousse Spider-Man à entrer dans l'arène lors du combat de catch ou encore que c'est toujours le cinéaste qui lance le pop-corn sur le héros dans cette même scène. A ne pas rater non plus, la remarque de Sam Raimi lors de l'apparition de son pote, Bruce Campbell.

Le commentaire nous réserve tout de même une sacré surprise : au tout début, lorsque l'on voit pour la première fois Peter Parker (lorsqu'il court après le bus), on entend une voix susurrer doucement et presque fièrement, "c'est moi". La voix en question, c'est bien sûr Tobey Maguire, présent uniquement à cet instant du commentaire. Etrange et mystérieux !



Le second commentaire orienté vers la technique avec John Dykstra (responsable des effets spéciaux), Scott Stokdyk (effets spéciaux) et Anthony LaMolinara (animations) et occasionnellement le récidiviste Sam Raimi se révèle finalement plus passionnant sur la longueur. Aucun blanc à noter et c'est certainement lui qu'il faut enclencher si l'on veut savoir comment le film a été fait.

Au final, on aurait bien aimé qu'il n'y ait qu'un seul commentaire plus rythmé et mieux réparti entre anecdotes et explications techniques. Car là, il faudra jouer de la télécommande pour passer de l'un à l'autre et seuls les anglophones pourront suivre facilement puisque les sous-titres étant bloqués, il faut passer par le menu du DVD pour les changer.



LE SIXIEME SENS DE L'ARAIGNEE

Tout au long du film en appuyant sur enter dès qu'un icône représentant spidey apparaît à l'écran, il est possible d'accéder à des courtes vidéos présentant différents membres de l'équipe technique du film. Quelques bémols : ce bonus supprime tous les sous-titres (dommage pour les non anglophones car il est assez pratique de le jummeler avec l'écoute d'un des deux commentaires) et les documents proposés ne sont pas encodés en 16/9 (un maniement de télécommande sera alors nécessaire pour certains pour jouer avec les formats). Et puis surtout, l'intérêt très relatif des propos tenus associé au nombre restreint d'accès (seulement 6) diminuent fortement la découverte et l'utilisation de ce bonus qui s'annonçait prometteur.
  • A 9mn 33 (chapitre 3) : On découvre Steve Kutcher, spécialiste des araignée (a travaillé notamment sur Arachnophobie). Il explique son rôle sur le tournage (choix des araignées, maniement, répondre aux questions techniques, rassurer les comédiens). Dommage que le reportage (le plus intéressant des 6) soit monté bizarrement, à la fin Kutcher se présentant plus en détails (durée totale : 8mn 52).



  • A 35mn 17 : Randy Savage alias le tronçonneur NcGraw (soit le catcheur qui affronte Spidey dans l'arène) parle face à la caméra et revient sur son expérience du tournage (1mn 46).
  • A 53mn 42 (chapitre 15) : Impressions d'un maquettiste du film (1mn 47).
  • A 61mn 43 (chapitre 17) : La parole est donnée à Neil Spisak le chef décorateur puis au directeur de la photo qui évoquent leur rôle et la manière d'appréhender le tournage (3mn 17).
  • A 69mn 25 (chapitre 19) : C'est au tour du coordinateur du département création de nous parler un peu plus de son travail ainsi qu'aux différents décorateurs d'évoquer les décors du film (2mn 33).
  • A 100mn 51 (chapitre 27) : Dernier intervenant, un des accessoiristes qui évoque les décors qu'il a construit avec son équipe (2mn 15).

    TISSER LA TOILE : INFOS POP-UP



    Vous avez déjà regardé le film trois ou quatre fois eu égard aux bonus précédents (moins si vous avez joué de la télécommande, maniement rendu plus ardu par la faute du blocage de changement de sous-titres à la volée sauf avec un lecteur bien trafiqué), ce nouveau supplément vous propose de replonger une dernière (?) fois dans le film de Sam Raimi. En sélectionant cette option, toute une série de vignettes va apparaître durant le visionnage. Il s'agit de petits textes (traduits en français si vous avez bien sélectionné le set up de votre lecteur) donnant de plus ou moins précieuses informations sur ce qui se passe à l'écran ou qui y est indirectement relié. Intelligemment conçues (et en dépit du fait qu'elle apparaissent un peu partout sur l'écran), ces vignettes constituent dans leur globalité le bonus le plus enrichissant de cette édition, celui qui est à même de combler à la fois les fans de la bande dessinée (sauf les plus ardus qui n'apprendront pas grand chose et pour cause, ils savent tout) et les admirateurs du film. En effet, sur un ton souvent résolument décontracté et même drôle, on récupère des anecdotes du tournage, des infos sur les comédiens, sur les effets spéciaux et les différents décors utilisés (sans parler du nombre conséquent d'éléments n'ayant finalement que peu de rapport avec le film mais qui demeure tout à fait sympathique comme celui de savoir quelle voiture conduit Bruce Campbell dans la série des Evil Dead !). Et puis surtout, dès que la vignette est présentée en noir et blanc, on a le droit à de pertinentes comparaisons entre le film et le comic, histoire de bien assimiler les différences. Et contrairement au précédent bonus, on ne peut pas se plaindre du nombre de fois qu'elles apparaissent à l'écran, une toutes les dix secondes. Résultat, on passe son temps à lire et il est impossible avec cette option de pouvoir suivre le film.
    A noter que là aussi, l'enclenchement de ce bonus supprime toute possibilité d'afficher des sous-titres.

    LES PERSONNAGES



    Présentée de façon originale (au travers des pages du journal, Le Daily Bugle), on trouve dans cette section les filmographies sélectives de Toby Maguire, Kirsten Dunst, Willem Dafoe, J.K. Simmons, Rosemary Harris et Cliff Robertson.

    LA CAMPAGNE MARKETING



  • Bandes-annonces : Spider-Man (1mn 11, Vost, DD 5.1, 1.85, encodage 16/9), XXX (56 sec, scope, encodage 16/9, Vost, DD 5.1), Mr Deeds (dernière comédie d'Adam Sandler, encore inédite en salles chez nous, 1mn 44, Vost, DD 5.1, 1.85, encodage 16/9), MIB 2 (1mn 48, VF et VO DD 5.1, 1.85, encodage 16/9) et Stan Lee mutants, monstres et Marvel (3mn 14, Vost 2.0, 1.85, encodage 4/3).
  • Clips musicaux : Hero interprétée par Chad Kroeger (3mn 26) et What We're All About par Sum 41 (3mn 43).
  • Spots TV : 10 spots aux caractéristiques techniques similaires : Vost 2.0, format 1.85, encodage 4/3 et d'une durée de 33 secondes (pour 6 d'entre eux) ou de 18 secondes (4).

    DVD-ROM

    Une fois n'est pas coutume, les bonus DVD-Rom s'avèrent enthousiasmant. Outre de s'amuser à enregistrer son propre commentaire audio sur le film, on peut se régaler avec une interface ultra conviviale et pratique qui permet de comparer le film avec les planches de la bande dessinée. Vraiment bien fait (et c'est bien trop rare pour ne pas insister dessus).

    Le second disque



    Scindé en deux parties bien spécifiques, ce second disque comblera bien plus les admirateurs de la bande-dessinée et de l'univers Marvel en général que ceux qui espéraient en savoir un peu plus sur la conception du film. C'est ainsi que si le voyage dans la toile de Spider-Man réserve d'agréables surprises et saura captiver un public d'initiés, il faudra être attentif pour retirer la substantielle moelle des nombreux bonus à tendance promotionnelle qui jalonne le parcours du Repaire du bouffon vert, section dédiée au film.

    LA TOILE DE SPIDER-MAN



    Divisée en trois parties, cette section se veut un exhaustif compte rendu de plus de 40 ans d'évolution de Spider-Man. Pour se faire, l'édition n'a pas lésiné sur les moyens et a réuni une somme d'informations et d'intervenants qui rendent les déambulations dans cette partie du DVD souvent franchement captivantes.

    Jeu Activision : conseils et astuces : Rubrique qui n'intéressera que les joueurs ayant du mal à progresser dans les différents tableaux du soft consacré au tisseur masqué. Au programme, trois accès aux différents conseils pour passer les obstacles et niveaux (images du jeu à l'appui).

    L'évolution de Spider-Man



  • Spider-Man : La mythologie du 21ème siècle (25mn 28) : Sans aucun doute l'un des bonus les plus satisfaisants de cette édition car il explore véritablement son sujet, à savoir découvrir les talents qui se cachent derrière Spider-Man tout en évoquant l'évolution du personnage. Chacun des prestigieux intervenants (excusez du peu mais on retrouve bien sûr Stan Lee mais aussi John Romita, Todd McFarlane, Erik Larsen, John Byrne, John Romita Jr ou encore Jeph Loeb et Tim Sale, manque finalement à l'appel qu'une seule figure emblématique, Steve Ditko...) explique ainsi quel fut son style et son apport au comic, comment il fit évoluer notre héros s'adaptant à chaque fois à l'époque et au lectorat. Parmi les interventions les plus marquantes de ce remarquable reportage, l'évocation pour chacun de leur méchant préféré ainsi que les événements du 11 septembre qui ne furent pas occultés puisqu'un épisode de Spider-Man traite du sujet, le tisseur masqué étant trop lié à Big Apple pour faire l'impasse dessus.



    Les archives de Spider-Man : Après avoir reçu les indispensables explications de navigation, on embarque dans un bonus qui risque de rendre hystérique les fans de comics books. On peut découvrir bon nombre de couvertures du comic The Amazing Spider-Man sur 5 décennies (des années 60 jusqu'aux années 2000). A chaque fois, on accède en un clip à un gros plan de la couverture auquel vient s'adjoindre sur la droite une fiche technique complète (auteur de l'histoire, dessinateur, responsable de la mise en couleur et auteur des textes) et un résumé du numéro en question. Attention toutefois aux frustrations qui peuvent découler de cette visite dans les archives du comic, car l'envie de lire véritablement les pages et donc de se procurer les albums en question (pour la plupart épuisés) a vite tendance à faire son apparition.




    La galerie des Artistes : Il n'y a pas que Disney qui a le monopole des imposantes sections photos, dessins et croquis. En voici la preuve : A partir d'une superbe présentation, on peut découvrir sous le patronyme, La chambre noire de Peter Parker un nombre conséquent de clichés et autres dessins répartis en quatre rubriques (environnement, Spider-Man, Le bouffon vert et La galerie des artistes du comic book).

    La galerie des méchants : Présentée encore une fois avec un soin tout particulier (on apprécie notamment les personnages en 3D qui tournent sur eux-mêmes), voici un bonus qui rafraîchit à bon escient notre mémoire tout en nous préparant pour les futures aventures cinématographiques de Spider-Man. En effet, ce n'est pas moins de 14 méchants et leur précieuse et détaillée fiche qui peuvent être consultés. On saura ainsi tout sur les origines (histoire et numéro d'apparition dans le comic), les pouvoirs et armes d'adversaires aussi coriaces pour Spidey que Le scorpion, Docteur Octopus ou encore L'homme-sable. Bonus fort sympathique et très agréable à parcourir.



    Les amours de Peter Parker : Après le " boulot ", le réconfort du héros. Grâce à des textes délicieusement fleur bleue et aux véritables dessins issus du comic, on découvre les quatre femmes qui ont compté dans la vie de Peter Parker et Spider-Man, à savoir Betty Brant, Gwen Stacey (sniff !), Mary Jane Watson et La chatte noire (alias Felicia Hardy).

    Un bonus caché se trouve sur la page principale de L'évolution de Spider-Man. En se plaçant sur la galerie des artistes et allant sur la droite avec le curseur de la télécommande, on fait apparaître un écriteau, The Romitas. Il s'agit d'une interview (3mn 28) des Romita (senior et junior) et de Joe Quesada (rédacteur en chef actuel de Marvel).

    DVD-Rom

    Il faut savoir qu'un autre bonus caché (1mn 59) figure dans cette partie bien spécifique des suppléments. En montant le curseur vers le haut, une araignée noire apparaît. En cliquant, on a le droit à une intervention assez amusante de Todd McFarlane qui explique comment il s'y prenait pour dessiner la fameuse toile de Spider-Man (qui pour lui ressemble à des spaghettis).

    Concernant les bonus Rom, on trouve outre les habituels fonds d'écran, une démo du jeu PC de Spider-Man et surtout trois albums de notre héros que l'on peut feuilleter en long et en large (possibilité de zoomer sur chaque planche, fiche technique des personnages) mais cela reste réservé aux anglophones puisque rien n'est ici traduit.



    LE REPAIRE DU BOUFFON VERT

    Si les amateurs de comics auront sûrement trouvé leur compte dans les bonus précédents, ceux qui veulent en savoir plus sur la conception du film de Sam Raimi (surtout s'ils ont eu la flegme de ne pas écouter les commentaires audio) vont devoir faire preuve d'imagination et de bonne volonté tant les suppléments proposés s'avèrent pour la plupart sacrement superficiels (un mot qui vous verrez revient malheureusement trop souvent dans les lignes qui suivent).


    Making-of HBO de Spider-Man (24mn 42) : Du sur mesure pour la promotion. Tout y est abordé de manière superficielle avec cette volonté constante de bien vendre le "produit ". Alors, certes, ce genre de making of formaté n'est pas totalement déplaisant mais au final on reste frustré de n'être jamais vraiment entré au coeur des coulisses du film. Ce n'est vraiment pas avec ce genre de reportage qu'on percera les secrets du tournage de Spider-Man.



    Spider-Mania, émission spéciale de E ! Entertainment (40mn 32) : Venant juste après le making of HBO et surtout les bonus du premier disque, ce reportage ultra promotionnel, au découpage speed ne présente quasi aucun intérêt (des extraits du film entrecoupés de propos souvent superficiels). Si ce n'est de guetter quelques images et remarques réjouissantes comme celles où à la conférence de presse, Sam Raimi décrit Peter Parker comme un adolescent qui ne tombe pas les filles, qui a de l'acné, n'est pas très mignon, ce qui déclenche des rires. La caméra fait alors un panoramique sur la gauche et l'on découvre Tobey Maguire hilare et quelque peu embarrassé, Raimi tentant alors de se rattraper en requalifiant le physique de son héros.

    Portrait du réalisateur Sam Raimi (7mn 05) : Après une intro amusante où l'on voit Sam Raimi vouloir virer tout le monde, on se retrouve avec la classique featurette qui n'a de cesse de mettre en avant les qualités de la personne concernée. Donc, tout le monde y va de son petit laïus fort sympathique pour le réalisateur de Spider-Man. Pas horripilant car visiblement sincère mais cela reste bien évidemment peu passionnant. Sauf qu'il ne faut pas rater l'intervention désopilante de l'ami de toujours du cinéaste, Bruce Campbell (" Quand j'ai rencontré Sam au cours de théâtre du lycée, je pensais que c'était un con. Maintenant, il m'a convaincu. "). Plus sérieusement, l'acteur qui connaît parfaitement l'homme, résume la situation et nous donne les clés de la réussite artistique du film : " Il est dans son élément. Sam est celui qu'il faut pour ce film. Son cerveau marche comme ça. Tout est magique et fantaisiste. Maintenant il a les moyens financiers d'en faire quelque chose. Beaucoup de cinéastes seraient perdus dans cet environnement mais dans le cas de Sam, c'est son monde, c'est ce qu'il fait de mieux ". Autre passage marquant et qui nous sort de notre indifférence : Sam Raimi demandant à Kirsten Dunst, suspendue dans le vide et se faisant bouger dans tous les sens sur fond vert, si elle veut que le film soit bon ou mauvais. L'actrice répondant évidemment bon, le réalisateur lui propose alors de bouger encore un peu plus. Mine alors totalement déconfite de Kirsten Dunst.



    Portrait du compositeur Danny Elfman (7mn 27) : C'est devenu un bonus presque incontournable dans les éditions de blockbusters américains. Il faut qu'on puisse voir le compositeur en pleine session d'enregistrement suivi la plupart du temps de quelques (brèves) explications sur sa manière de travailler et de percevoir l'écriture de la musique de film. Intéressant mais malheureusement trop superficiel.





    Casting : Les essais (5mn 12) : On commence par le plus réjouissant (et à ce titre, l'un des bonus les plus surprenant et captivant de l'édition), à savoir l'essai de Tobey Maguire (1mn 12). Il s'agit presque avec de la bonne volonté d'une scène inédite où le comédien marche sur les traces de...Bruce Lee. Aussi impressionnant qu'incongru ! Déconcertante séquence de test de J.K. Simmons (le rédac en chef du Daily Bugle), l'acteur étant chauve et sans moustache (53 sec). Puis vient une séquence en images de synthèse de Spider-Man escaladant un mur (20 sec) : on se croirait dans un (superbe) jeu vidéo. Pour finir, en musique, un montage des essais des costumes par les comédiens, tout le monde gardant plus ou moins la pose avec sérieux (sauf Dafoe).

    Gags / Bêtisier (3mn 03) : Un bonus qui fonctionne toujours parfaitement. On rit ou du moins on sourit devant les erreurs, bafouillages et autres pitreries des comédiens. A ce jeu, Willem Dafoe fait parfaitement honneur à son personnage en étant le plus bouffon de tous. A noter que pour voir ce que peut donner la scène coupée avec Stan Lee, quelques brèves images et dialogues figurent dans cette rubrique.

    Au final, voici une édition plutôt riche orientée 80% comics auquel il manque tout de même certains incontournables (les scènes coupées).

    Critique technique par David Goulet
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