Il vous faudra une grande persévérance pour tenir tut au long du
commentaire audio du réalisateur, rejoint pour l'occasion par son monteur et autres intervenants techniques. Ce n'est pas tant que les propos tenus manquent de pertinence mais pour un film qui base son rythme sur l'énergie, les intervenants en manquent considérablement.
Battles, Rivals, Brothers (17mn32) n'est au final ni plus ni moins qu'une featurette sans grande envergure et l'on regrette amèrement que l'éditeur n'ai pas juger utile de rentrer plus dans les détails de la conception des chorographies ou encore de la naissance du mouvement. Le seul intérêt des
scènes coupées ou en version longues (5mn56) est de nous permettre de découvrir plus de dance.
Cette édition se clôt enfin sur un petit
bêtisier et quelques
bandes annonces.