Burton + Depp + Carter = Todd (26mn05 - vost): Ce petit making of possède un parfum de module promotionnel. Chacun des intervenants prend la parole pour nous parler de leur réalisateur et leur investissement à chacun dans l'adaptation pour le grand écran de l'oeuvre théâtrale de Sondheim. On y trouve donc nombre de petites interviews des acteurs, producteur, compositeur et réalisateur ainsi que quelques images du tournage.
Sweeney Todd existe : la réelle histoire du diabolique barbier (20mn06 - vost): Et si cette légende urbaine était une histoire vraie. C'est du moins ce que certaines personnes semblent penser. Alors qu'elle est la part de vérité, la part d'affabulation? Un petit module qui tentera de lever le voile sur la légende.
Retouche musicale : le Sweeney Todd de Sondheim (12mn03 - vost): Un module axé essentiellement sur l'histoire de l'oeuvre et l'adaptation par Burton du compte macabre de Sondheim. On apprend comment l'idée d'une oeuvre Grand Guignol est venue dans l'esprit du compositeur et comment Burton se l'est appropriée avec toujours l'oeil bienveillant de Sondheim. Les fans de la comédie musicale seront comblés par les infos que livre le compositeur.
Londres selon Sweeney (16mn14 - vost) : On nous dresse ici le paysage du Londres du XVIIIème siècle et son aspect glauque sous forme de coupe-gorge. Pas étonnant que le lieu ait attiré le réalisateur. Aller, un peu d'histoire n'a jamais fait de mal à personne !
Le Grand Guignol : La Tradition Théâtrale (19mn13 - vost): Encore un peu d'histoire pour resituer le genre du Grand Guignol dans son histoire. Cher au théâtre parisien, le genre fait des émules et passionnant de part le monde. Si vous ne connaissiez pas les origines du genre, vous trouverez ici de quoi étancher votre soif.
On trouvera ensuite une petite featurette sur les décors du film (" Les décors du Diabolique Barbier") et une autre sur le travail fait sur le sang dans le film, Une profession sanglante. Ces deux modules sont courts, peut être trop, mais viennent nous offrir un petit éclairage supplémentaire.
Enfin, une galerie de photos et un montage d'image du film sur la musique de Sondheim. Nous perdont donc, comparativement à l'édition américaine la petite interviewe de Burton et Depp ainsi que le module de la conférence de presse mais surtout le making of de 24 minutes, qui se posait comme un sympathique complément au premier module.