Commentaires audio :
Il est évident que ce ne sont pas les commentaires audio de Tales from the crapper qui vont révolutionner l'exercice. D'un côté Lloyd Kaufman cumulant les anecdotes et astuces de tournage ainsi que ses conflits vis-à-vis du commerce. De l'autre, le réalisateur officiel, très fier de son catastrophique résultat accompagné de la toute aussi enthousiaste Julia Strain. Un ennui rapidement gagné.
The Thick Brown line (59min05) :
L'indépendance a du bon. A des années lumières des pompeuses auto promos sensées maintenir la tête hors de l'eau de grosses productions aux frontières du nullissime, le making of de Tales from the Crapper s'efforce au contraire d'expliquer pourquoi le film est si mauvais. Assumant parfaitement son erreur, le producteur Lloyd Kaufman se confesse au caméscope tenu à bout de bras lui servant de journal intime, et explique la chaotique production d'un film dirigé par une bande de bras cassés n'ayant tout simplement rien à foutre du budget qu'on leur a confié. Les nombreuses images de tournages illustrant ses propos parlent d'elles-mêmes : les junkie picolent, se droguent, envoient chier quiconque essaie de les calmer, tentent de reproduire dans la réalité l'ambiance bordélique du scénario et insultent même le pauvre Llyod tentant de sauver le navire dans un rare état de colère. Les pourtant déjantés Ted Raimi et Trey Parker présents sur le tournage - respectivement créateurs de Evil dead 2 et South Park - tombent eux-mêmes des nues devant la stupidité de jeunes capricieux menaçant de laisser tomber tout le monde à chaque remarque. Incroyable.
Julie Strain presents : Topless comedy jam (3min55) : Toujours aussi peu prolixe en propos intéressants, la jeune femme nous fait visiter son étrange demeure sans oublier d'exhiber ses implants mammaires une lampe torche braquée contre sa peau.
5 scènes coupées :
Là encore, il n'est que surplus de câlins entre jeunes filles consentantes auxquelles vient s'ajouter une fête complètement secouée où Ben Laden s'accouple avec un lapin. Là encore amusant mais rapidement lassant.
Le reste de l'interactvité nous donne accès aux bandes-annonces des nouveautés Troma, aux planches de comics proposées sur Troma.com ainsi que sur la version complète du clip de Cannibal Lesbian Hoe-down apparaissant ici et là durant le film et durant lequel quelques fermières découvrent les joies de l'amour entre filles avant de s'entre dévorer.