En terme de bonus, on trouve en premier lieu un commentaire audio du réalisateur en compagnie de son directeur de la photographie. Si le second axe l'essentiel de son discours sur l'aspect visuel du film et la difficulté à éclairer certains plans, Martin Campbell se montre quelque peu plus éloquent, revenant par exemple sommairement sur l'absence de Anthony Hopkins qu'il aurait souhaité ramener en tant que mentor, digne descendant de Star Wars et autre développement de l'histoire...
Sous la rubrique
featurettes, on découvre pas moins de quatre modules différents :
The Stunts (9mn21),
Playing with Trains (12mn25),
Armand's Party (12mn02) et
Visuel Effects (5mn49). L'essentiel du premier module revient sur le travail effectué lors de la spectaculaire séquence d'ouverture et sur la volonté de Banderas d'effectuer le maximum de cascades et combats lui-même. Le second, comme l'indique son intitulé, aborde les séquences utilisant des trains (maquettes, écrans bleus, modèles d'époque dénichés dans des musées...) et les difficultés rencontrées pour réaliser les scènes de combats entre Zorro et Armand. Le troisième s'attarde sur la scène de fête et sa logistique (maquillage et habillage des figurants, mise en place...) et le dernier, que l'on aurait souhaité le plus long et qui s'avère le plus court, détaille succinctement les différents effets spéciaux du film.
On découvrira ensuite
quatre scènes coupées au montage (ou alternatives) agrémentées ou non d'un commentaire audio du réalisateur justifiant ses choix et ses regrets comme c'est le cas pour la troisième (
Chinatown). Mais comme il le reconnaît lui-même, il faut privilégier le suspense et pas forcément tout expliquer au public.
Passé le lots de bandes annonces, on trouve un ultime bonus sous la forme de deux séquences présentées en multi angles. Il s'agit ici de la scène de fête chez Armand et celle dans le cellier.