Dolby Digital 2.0 Surround pour la v.o. et Dolby Mono 1.0 pour la v.f. d'époque. Les sous-titres sont placés un peu haut sur l'image bien que leur taille soit raisonnable. Possibilité de visionner la v.o. sans s.t.f. si on le désire. Techniquement, la v.f. d'époque est en état correct mais parfois un peu limite en matière de continuité mélodique ou de grésillement, même si les voix françaises choisies étaient excellentes. En outre, ce 1.0 est plus proche de la vérité sonore du film que la remastérisation de la v.o. en 2.0 Surround. La v.o. demeure cependant incontournable car les voix sont souvent bien différentes (à commencer par celle de McQueen, l'acteur principal) et un certain nombre de nuances importantes sont perdues par la v.f. : phénomène inévitable. Moralité : il faut écouter les deux pistes absolument ! Les effets sonores sont mieux rendus dans la v.o. ; la musique se détache mieux dans la v.f. : paradoxal mais c'est ainsi. Admirable musique de Lalo Schifrin, alors au sommet de son art : on retrouve sa capacité à accompagner crescendo d'assez longues séquences. Cette technique avait été développée par son travail sur la célèbre série télévisée américaine
Mission : impossible (USA 1966-1973) ; c'est une caractéristique commune à Schifrin, Jerry Fielding et Don Ellis.