
L'éditeur s'est également contenté du minimum syndical en terme de traitement sonore et l'on peine à comprendre pourquoi nous devons nous contenter de simples mixages DD 2.0, autant pour la version française que pour la version originale. Cette dernière manque d'ailleurs considérablement d'élan et de dynamique dans la restitution des dialogues et des ambiances. Reste la merveilleuse partition de Neil Young qui parvient malgré tout à nous immerger dans ce parcours initiatique, ce poème visuel.
