Et pourtant il faudra le laisser bel et bien allumé le son, pour pleinement apprécier les vertus glaciales du film de Balaguero. Le cinéaste signe en effet une oeuvre ciblée sur les frissons les plus primaires et son mixage demeure tout simplement terrifiant. Il faudra donc laisser de coté les deux pistes 2.0 anglaise et française et s'intéresser à leurs homologues 5.1 riches en nuances, en déplacement d'effets (véhicules, craquement, cris) qui demeureront monstrueusement efficace lors de la première séquence à la vingtième minute, faisant un usage parcimonieux des effets surround et du caisson de basse, comme de la séquence finale cumulant les débris tout autour de nous. Immersion garantie !