Seule la piste anglaise bénéficie d'un mixage Dolby Digital 5.1 et si cette dernière ne fait pas de vague, elle nous propose une belle balance entre les dialogues et la bande originale de Leonard Rosenman. L'essentiel demeure toutefois axé sur l'avant mais le relief créé par la musique se montre très plaisant. Pour sa part, la version française mono oublie la majeure partie des ambiances, se focalisant sur les dialogues, mais demeure parfaitement claire.