Là encore, le travail de post production a permis d'obtenir un son d'une bonne qualité. Le vent canadien ou l'ébullition des grandes villes asiatiques n'ont pas du faciliter la tâche du monteur son. Le problème majeur vient en fait des dialogues avec les autochtones, parfois peu audibles mais heureusement rattrapés par les sous-titres. La bande originale mérite également une remarque, rythmée, chaleureuse, elle résume et illustre parfaitement la démarche du réalisateur.